Affaire Assane Diouf : Sa demande de mise en liberté provisoire rejetée
Le parquet et le doyen des juges disent niet à l’insulteur public

Affaire Assane Diouf : Sa demande de mise en liberté provisoire rejetée

Le parquet et le doyen des juges disent niet à l’insulteur public
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Aux oubliettess depuis son incarcération, Assane Diouf qui faisait le buzz dans les réseaux sociaux, sera effectivment entendu dans le fond par le doyen des juges le 6 mars prochain. Mais visiblement, celui qui se targuait, de ne pas craindre une détention et qui insultait tout le monde, veut sortir de prison.

A preuve, Libération est en mesure de révéler que Assane Diouf, qui est écroué depuis novembre 2017 à la chambre 48 de la prison de Rebeuss, avait discrétement sollicité une liberté provisoire. Cette demande a été rejetée par le parquet qui a été suivi dans ce sens par le magistrat instructeur. Tous les deux ont convoqué des risques de troubles à l’ordre public pour motiver leur décision. Mais Assane Diouf n’a pas lâché prise puisqu’il a fait appel, via ses conseils, devant la Chambre d’accusation de la Cour d’appel de Dakar qui doit se prononcer. Ce, en attendant le 6 mars prochain date de son face-à-face très attendu avec le doyen des juges.

Pour rappel, Assane Diouf avait défrayé la chronique en insultant de mère plusieurs personnalités depuis les Etats-unis où il vivait. Raptriés au Sénégal pour défaut de papier, il avait continué son jeu favori même s’il avait dilué son langage.

Après avoir échappé au lychage à Khelcom, il s’était encore tristement distingué à travers une vidéo dans laquelle il accusait le porte-parole du khalife général des Mourides, Serigne Basse Abdou Khadre, d’enrichissement illicite.

Des talibés mourides se sont immédiatement organisés pour débarquer chez lui et lui faire la fête. Assane Diouf avait pris la fuite en faisant le mur avant d’être retenu au commissariat de Guédiawaye. Arrêté par la suite sur ordre du Procureur, il avait été placé en garde à vue à la Division des investigations criminelles (DIC) avant d’être déféré au parquet. Il a été mis en examen et écroué pour injures par le biais d’un système informatique, outrage à un ministre du culte et diffamation.

Comme par enchantement, ses « souteneurs » qui le poussaient à l’extrême ont mystérieusement disparu des réseaux sociaux depuis son incarcération.

 

(Source Libération)







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